4 min de lecture

Bad Bunny enflamme Paris pour son tout premier concert à la Plenitude Arena

NOUS Y ÉTIONS - Quelques jours après avoir illuminé Marseille, Bad Bunny faisait escale à Paris ce samedi 4 juillet pour sa toute première date à la Plenitude Arena (anciennement Paris La Défense Arena). Entre scénographie immersive, moments de communion avec le public et tubes enchaînés pendant plus de deux heures, la superstar portoricaine a offert un spectacle grandiose.

Bad Bunny en concert à Paris La Plenitude Arena

Crédit : Nassim Aziki pour Fun Radio

Nassim Aziki

Les concerts de Bad Bunny font partie des plus attendus de la planète, et sa venue en France ne fait pas exception. Après un premier passage très remarqué à Marseille, toutes les attentes étaient tournées vers cette date parisienne, où la superstar portoricaine signait l’un des shows les plus scrutés de sa tournée mondiale. Entre hype massive, billets partis en quelques minutes et impatience générale du public, chaque apparition sur scène devient un véritable événement. Dans une Plénitude Arena (ex-Paris La Défense Arena) comble, près de 40 000 personnes patientent dans une ambiance déjà électrique. 

Avant même l’arrivée de l’artiste, une vidéo projetée sur les écrans géants retient l’attention du public : on y voit un homme faire sa demande en mariage au pied de la Tour Eiffel. Une mise en bouche inattendue, qui entretient encore un peu plus la tension dans la salle. Puis la voix retentit : "J’ai entendu dire que si deux personnes prononcent le mot magique, il apparaît. Trois, deux, un… Benito." La salle explose. Il est exactement 20 heures lorsque Bad Bunny surgit sur scène, entouré de ses musiciens. Costume blanc, lunettes de soleil, micro chromé à la main : l’entrée est immédiate, puissante. Le chanteur lance les festivités sous une avalanche d’applaudissements : "Bonsoir Paris. C’est mon premier concert ici. Je me sens tellement bien."

Très vite, l’ambiance monte d’un cran. Les premiers morceaux s’enchaînent dans une Arena déjà debout. Et un constat s’impose immédiatement : le public connaît chaque parole. Chaque refrain est repris en chœur, transformant la salle en immense karaoké géant.

Au fil du concert, Bad Bunny multiplie les attentions envers le public parisien. Son guitariste surprend la salle en reprenant quelques notes de La Vie en rose et L'hymne à l'amour d'Édith Piaf, déclenchant une nouvelle salve d'applaudissements. Les fans vibrent. "Paris est la ville de l'amour", sourit ensuite l'artiste. Sur l'un des morceaux, il tend même son micro vers les premiers rangs pour laisser les spectateurs chanter à sa place. Une scène qui résume parfaitement l'atmosphère de la soirée : une véritable communion entre Bad Bunny et son public venu des quatre coins du globe. 

À lire aussi

À plusieurs reprises, l'artiste de 32 ans qui a assuré la mi-temps du Super Bowl prend le temps de remercier son public chaleureusement. Même les écrans géants rendent hommage à la capitale. Le célèbre crapaud, personnage devenu emblématique de son univers visuel, fait son apparition avec une question qui amuse toute la salle : "Pain au chocolat ou chocolatine ?". 

Une scénographie pensée dans les moindres détails

Bien plus qu'un concert, Bad Bunny propose un véritable spectacle immersif. Rodée depuis le début de sa tournée mondiale, la scénographie impressionne par sa fluidité. Rien n'est laissé au hasard.

Tout au long de la soirée, l'artiste portoricain ne reste jamais au même endroit. Il investit plusieurs scènes réparties dans l'Arena, traversant régulièrement la salle afin d'offrir une expérience différente à chaque partie du public. Les transitions s'enchaînent sans temps mort, accompagnées de jeux de lumière, de projections vidéo et d'écrans géants qui prolongent l'univers visuel de Debí Tirar Más Fotos.

Au cœur du dispositif se trouve la fameuse Casita, devenue l'un des symboles de cette tournée. Inspirée des maisons traditionnelles de Porto Rico, cette petite bâtisse apporte une touche chaleureuse et intimiste au spectacle. Après les premiers morceaux explosifs, Bad Bunny s'y installe pour offrir une parenthèse plus personnelle, comme s'il invitait les spectateurs chez lui.

C'est dans ce décor qu'il interprète notamment Tití Me Preguntó avec une pléthore d'effets pyrotechniquesPour cette séquence, il troque son costume blanc contre un sweat à capuche gris et un short rouge, avec une casquette visée sur la tête. Plus proche que jamais de ses fans, il descend saluer les premiers rangs, serre de nombreuses mains et prend le temps d'échanger quelques instants avec eux. Un moment suspendu, salué par toute la salle. Il enlace même un fan, lui confiant le micro afin qu'il lance le titre VOY A LLeVARTE PA PR. Bad Bunny continue son show, mais cette fois-ci sur le toit de la Casita, enchaînant des titres plus reggaeton. 

Bad Bunny fait exploser la capitale avec "DtMF"

Impossible de passer à côté de DtMF. Dès les premières notes, l'ambiance franchit encore un cap. Toute l'Arena se lève, chante et danse, tandis que les téléphones et  appareils photo factices lumineux à mettre autour du coup distribués à l'entrée, illuminent les tribunes. Un des moments les plus explosifs de la soirée. Après un passage plus intimiste dans la Casita, Bad Bunny retrouve une dernière fois la scène principale. Veste blanche sur les épaules, bonnet façon chapka sur la tête, il enchaîne les derniers morceaux avec la même énergie qu'au début du concert, sous les acclamations d'un public conquis.

Cette première à la Plenitude Arena vient confirmer le succès de son passage en France, quelques jours seulement après son concert à Marseille. Porté par une scénographie parfaitement rodée, des changements de scène qui donnent du rythme au spectacle et une proximité constante avec son public, Bad Bunny a transformé pendant plus de 2h30 cette date parisienne en véritable célébration. Une soirée qui devrait rester comme l'un des temps forts de son étape française. 

La rédaction vous recommande

Ne laissez pas Google décider de vos sources.

Ajouter Fun Radio comme source préférée